12 octobre 2010
c'est déchirant
Il y avait une micro-tendance dans les années 1980, celle des films « autour d’une femme », c’est-à-dire des films dont l’un des principaux attraits était de mettre en avant une actrice très belle :
• « l’Été meurtrier » autour d’Isabelle Adjani
• « l’Année des méduses » autour de Valérie Kaprisky (non les jeunes, c’est pas un antivirus !)
• « 37,2° le Matin » autour de Béatrice Dalle
• plus probablement d’autres que je ne connais pas.
À y réfléchir, je me dis que cette micro-tradition pourrait bien avoir été lancée avec les films de Brigitte Bardot, dans les années 60… Quoi qu’il en soit, elle me semble aujourd’hui totalement éteinte.
Dommage… 
Commentaires sur c'est déchirant
- Dans les années 90, il y a eu quelques films (très réussis) de Krzysztof Kieslowski (La double vie de Véronique, Trois couleurs (...)) qui pourraient appartenir à cette lignée.
Plus proche de nous, il me semble que certains films avec Audrey Tautou ou Marion Cotillard s'y apparenteraient aussi. Je ne crois pas qu'il y ait « extinction », peut-être l'absence de muse, plutôt ? - Un film autour d'une femme, phénomène de mode, je ne suis pas sur. De Ava Gardner (qui est trop bien coiffée) a Vanessa Paradis il y a toujours des films mettant en valeur des femmes. La salve dont tu parle correspond peut être plus a une "peoplisation" des actrices françaises de cette génération, c'est leur forte personnalité qui les rendait très visible, pas ce genre de film. En revanche certains film cinematographiquement très pauvre peuvent être vus juste pour la fille, le cinéma n'en est pas grandit.
@cui : merci à toi pour l'évocation de "bleu" de Kieślowski, le plus beau des trois couleurs pour moi, ah la natation !(bravo pour l'accent sur le s)
Tu veux pas oublier la touche F5 de ton clavier ?, sous prétexte qu'Evelyne n'utilise pas Wordpress, monsieur sabote...belle mentalité.
@Fabien : affute tes dents. (j'ai toujours des ciseaux de broderies pliants offerts par mon amoureuse a porté de main, Evelyne, tu crois que c'est un message ?) - C'est vrai qu'il y a eu avant et après les années 80 d'autres films qui ont mis en avant des actrices. Mais dans ceux dont je parle ici, l'actrice est quasiment la raison d'exister du film, son argument principal, et qui plus est : c'est tout particulièrement la plastique, le corps de l'actrice qui est mis en avant.
Quelle postérité aurait eu le film « l'Année des méduses » s'il n'y avait pas eu Valérie Kaprisky, nue et magnifique dans presque une scène sur deux ?
Je ne me rappelle pas de film d'Audrey Tautou où son corps fût mis ainsi en avant (mais je ne les ai pas tous vus !)
Vraiment, je ne vois pas de film récent qui joue sur ce registre...
Je ne vois même pas d'actrice française aujourd'hui mettant aussi clairement sa beauté en avant... Peut-être un peu Judith Godrèche ? Aure Atika ? Alice Taglioni ? Mais aucune d'elles n'a eu la chance de tourner son « Année des méduses » à elle ! - J'essaye encoreTu veux dire qu'il s'agit de nanars sauvés par les actrices principales dont la beauté faisait oublier toutes les, disons !, faiblesses du film.
Dans les années 80, il y avait aussi pléthore de succès du Top 50 qui faisaient un gros carton mais sur un seul morceau, après quoi on n'entendait plus parler de leurs auteurs ; ça me semble reposer sur le même principe.
J'ai un peu plus de mal à trouver des exemples parce que je vais moins au cinéma qu'il y a 20 ans, mais par exemple « Le bal des actrices » (2009) « Tout ce qui brille » (2010), « Laissons Lucie faire » (2000 - pas vu, j'espère ne pas dire de connerie), « La fille de Monaco » (200
me semblent dans la même veine.
Marie Gillain, Virginie Ledoyen, Laetitia Casta, Louise Bourgoin pourraient être quelques unes des Kaprisky des années 2000-2010.
(Et pour le spam, c'est canalblog qui me disait « erreur » alors que c'était enregistré !) - magnifiqueJ'ai découvert votre blog il y a une semaine et j'ai déjà parcouru tous les posts, il est tout simplement magnifique, des choses simples de la vie racontées avec une sincérité certaine et un humour extravagant. Vraiment j'ai hâte désormais de connaitre les nouveaux posts. Les premieres choses qui me reviennent ce sont votre blague avec le camescope, et celle du tampon.
Surtout ne vous arretez pas !!! - Ce n'est pas toujours le tissu qui trinque.Dans le même esprit, certaines séries de films sont véritablement portées par l'acteur (l'actrice) principal(e). Je pense notamment aux "Gendarme" avec Louis de Funès sans lequel les films ne seraient certainement pas ce qu'ils ont été. Certes, la comparaison avec une Valérie Kaprisky ou Isabelle Adjani s'arrête là ; il est en effet peu probable que Louis de Funès ait été admiré pour son physique, reconnaissons-le !
Quant au actes "déchirants" je me souviens surtout d'une tentative animale de mon amie qui m'a surtout anéantie les couilles. C'est vrai que quand un slip tient le coup, c'est le contenu qui trinque
- "mettre en avant" une actrice au magnétisme certain est une des définitions du cinématographe, me semble-t-il... confer "loulou" ou "l'ange bleu", puis "gilda", "le mépris", deneuve chez bunuel avec "belle de jour" ou "tristana", "le diable au corps" de bellochio, et même "basic instinct", tiens, "new rose hotel", ou encore "mulholland drive"... et bien des métrages à la pelle, encore... certes, du côté du cinématographe bien de chez nous, et récemment, les tentatives, du moins en cette extrême fin de week-end pour mon endolori crâne, paraissent rarissimes... grandrieux a filmé mouglalis dans "la vie nouvelle" il y a une poignée d'années... sinon, nous retrouvons, lors de chaque saga estivale et télévisée depuis un lustre environ, ingrid chauvin qui, hanté par quelque souvenir d'adolescence meurtrie, ou autres fantômes pressants, prend souvent des douches...
quant à la culotte, si elle ne se déchire pas, il faut l'arracher !
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Plus proche de nous, il me semble que certains films avec Audrey Tautou ou Marion Cotillard s'y apparenteraient aussi. Je ne crois pas qu'il y ait « extinction », peut-être l'absence de muse, plutôt ?