le blog d'Évelyne Louvre-Blondeau

mon blog intime en BD : ma vie de couple, ma vie érotique, mes fantasmes, ma culture, mes amis, mes amants et amantes, encore du cul, de la mode, du shoping et enfin, du sexe.

14 avril 2009

Tout m'énerve !

Il y a encore des journalistes qui font le jeu de mot sur catholique/cathodique !

Même à l'époque des télés à tube cathodique, j'ai toujours trouvé ce jeu de mot idiot : à la fois trop facile et artificiel, car en réalité le terme « cathodique », très rare et très technique, n'a jamais été un synonyme de « télévisuel ».

Mais qu'aujourd'hui où les tubes cathodiques ont quasiment disparu, on puisse encore faire ce calembour navrant, c'est vraiment ahurissant !

323_kandinsky

Posté par louvreblondeau à 18:18 - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

évite St Eustache alors

Je bosse à coté et 1 fois sur deux, j'entends un touriste qui croit contempler "notre dame".

Ps: sinon moi j'aime bien kandinsky, d'ailleurs, ce qui m'a fait rire, c'est sa façon de faire les cercles dans ses toiles, si on peut s'approcher un peu dans l'expo, vous verrez le petit trou fait par la pointe du compas dans la toile :) à l'époque, ça m'avait permis de me rappeler que je n'ai jamais réutilisé cet instrument depuis l'école.

Posté par BeeNny, 14 avril 2009 à 18:44

Moi aussi tout m'ennerve...

C'est vrai qu'on devrait jamais entendre ce jeu de mot pourri. Y a d'autres expressions énervante à la mode genre "au jour d'aujourd'hui" ou des petits bouts de phrase complétement vides que l'on place quand on a rien à dire genre, là on va mettre "les choses qui vont bien"...
Fin donc bref, voilà quoi!

Posté par dada, 14 avril 2009 à 18:50

J'avoue: suis allée demander à gogol où elles étaient ces fameuses Buttes. Cela dit je sais que Montmartre est Montmartre.

Posté par luria, 14 avril 2009 à 18:51

Quoi?

Pas sur de pouvoir continuer lire le blog de quelqu'un qui n'aime pas Chaggal...

Posté par French in LA, 14 avril 2009 à 19:00

Sans s'énerver

Pour éviter d'être excédé par les commentaires d'une foule souvent ignare, iPod dans les oreilles (presque) en tout temps.

Posté par Pimpette, 14 avril 2009 à 19:27

Oh ouiiii !

Un peu de vacances vous ferait le plus grand bien. En vous énervant, vous énervez également vos lecteurs, ne l'oubliez pas.

Posté par Natacha, 14 avril 2009 à 19:28

Y a des jours comme ça...
Quand j'entends des gens que je connais se tromper, je ne peux pas m'empêcher de rectifier. C'est plus fort que moi. Au risque de passer pour une bêcheuse.
Et l'erreur, de langage dans ce cas, qui m'énerve plus que tout c'est le "si j'aurais su" au lieu de "si j'avais su". Insupportable!!!

Posté par lady_alice, 14 avril 2009 à 19:40

Ben alors ? on a un coup de calgon ? Bon, moi quand ça m'arrive, je viens rigoler 5 mn sur ce blog, mais ... je doute que cela vous fasse le même effet ;-)

Posté par EclatDuSoleil, 14 avril 2009 à 19:50

Si ça t'énerve pourquoi tu vas le voir ?

Posté par question, 14 avril 2009 à 20:02

T'as raison, crache leur dans la bouche!

Posté par crottine, 14 avril 2009 à 21:20

Moi aussi, les commentaires des gens m'agacent, souvent ils gâchent mon plaisir de voir une expo. La conséquence bête, c'est que je ne vais plus au Grand Palais et que je rate de belles expos. Par contre si un peintre m'agace , je ne vais pas le voir, ou alors je passe les périodes que je n'aime pas. Mais qu'est-ce qui t'agace chez Kandinsky et les autres?

Posté par radzimire, 15 avril 2009 à 09:21

Rien ne m'énerve. Sauf ceux qui tutoient Évelyne ex abrupto. Qu'ils cessent ad nutum...Pou Pou Pi Dou! I wanna be loved by U, ÉVELYNE ! http://www.dailymotion.com/video/x1zxcc_marilyn-monroe-i-wanna-be-loved-by_music

Posté par Jean-Michel Théo, 15 avril 2009 à 11:44

Si ça t'énerve pourquoi tu vas le voir ?

Très bonne question, Question !

Eh bien je trouve qu'il est très important de s'énerver parfois. C'est un énervement sain (pour paraphraser Ségolène Royal).

Je vais souvent voir les peintres que je déteste, pour :
• voir si j'ai pas changé d'avis
• me complaire dans mes opinions
• exercer mon sens critique

J'ai toujours trouvé les compositions de Kandinsky laides. Ses petites grilles de mots croisés en perspective, ses cercles au compas, ses traits noirs tirés à la règle, tout ça me paraît d'une naïveté qui relève de l'enfantillage.

J'ai même lu un livre de lui, où il explique longuement pourquoi le cercle est bleu, le acarré est rouge et le triangle jaune !

Mais franchement, c'est quoi ces conneries ?

Cela dit, en bonne béotienne, j'adore ses payasages figuratifs du début : en particulier, il faisait très bien les reflets dans l'eau ! Et j'aime aussi certaines de ses toiles de la toute dernière période, quand il habitait à Neuilly. Il avait enfin abandonné le culte un peu stupide des couleurs primaires, et peignait des espèces de paramécies très ludiques, et des compositions qui n'étaient pas sans rappeler certains tissus africains... j'aime beaucoup.

Posté par Évelyne Louvre-B, 15 avril 2009 à 13:09

C'était un jour sans,

le dernier message est plus juste, on ne peut pas tout rejeter ou apprécier chez un artiste, il y a forcément de oeuvres qui nous touchent moins...

Posté par lemenhir, 15 avril 2009 à 22:32

tu vas voir une rétrospective, et tu dois le prendre en compte. je te trouve un peu prout là.

Posté par vvlvll, 24 avril 2009 à 16:22

Non!

"J'ai toujours trouvé les compositions de Kandinsky laides."

Je crois que le but de l'art (s'il en demeure un, d'ailleurs) n'est pas qu'une simple question de beauté et laideur. Cette idée trop simpliste voire manichéenne, rendrait les oeuvres ennuyantes et sans contenu... Je ne pense pas que l'on puisse se contenter de dire qu'une oeuvre est belle, bien faite ou bien finie, j'imagine que vous pouvez développer un esprit critique bien plus intéressant en vous questionnant d'autant plus sur le contenu et non pas en vous arrêtant sur une idée que vous vous faites de la beauté.

"j'adore ses payasages figuratifs du début : en particulier, il faisait très bien les reflets dans l'eau !"
Au secours!! L'artiste est en aucun cas un techniciste par pitié! Il donne un point de vue sur un monde qui l'entoure. A la manière d'un écrivain ou musicien, avec ses médiums, il exprime ses idées propres, ses sensations, sa perception et son vécu, mais il n'est pas là pour reproduire de façon mimétique le monde dans lequel il vit, surtout, si son but premier est de faire bien et joli.

Cordialement,
Maryse

Posté par Maryse, 27 avril 2009 à 17:49

Si !

« Je crois que le but de l'art n'est pas qu'une simple question de beauté et laideur »

Moi si. Je trouve que l'art s'est dispersé dans des considérations un peu trop fumeuses au 20e siècle, que les critiques souvent désorientés ont préféré renoncer à leurs certitudes plutôt que de risquer de passer pour rétrogrades. Ce n'est pas mon cas : je reste fidèle à l'essentiel : la beauté.

« L'artiste est en aucun cas un techniciste »

Si. Même en déformant, même en ayant sa propre vision, son vécu, etc. l'artiste dit le réel. Picasso en déformant les corps et les visages ne refuse pas le réel, il nous montre un AUTRE réel, qui n'est pas celui de la représentation du modèle, mais qui est à chercher dans les impressions que le tableau provoque : la brutalité, la rudesse, la franchise, la matière... Mais s'il le fait mal, son tableau est raté.

Posté par Évelyne Louvre-B, 28 avril 2009 à 16:37

Je crois que si aussi.

Si je peux me permettre, je pense qu'il faut ne pas avoir honte de remettre ce débat sur la table. Je voudrais apporter un peu de reflets sur l'eau du moulin d'Evelyne.
Qu'il s'affranchisse totalement d'un contenu dans son " objectif", pour ne garder, mettons que son rapport au geste (Pollock...), qu'il aille aux limites de la possibilité "formelle" d'expression (Klein, Soulages...), où qu'il se positionne (sauf peut être Duchamp, " perché "), celui qui pose une oeuvre visible ne peut empêcher que cette oeuvre souffre la comparaison du visible, souffre l'interrogation de la différence, du même au dissemblable...

Que le créateur ait rejeté cette interrogation, possible, mais de même, il ne peut empêcher les autres de s'y livrer, et du coup, même malgré lui, cet incessant questionnement ne peut plus ne pas exister.

La pratique s'intègre au vécu de l'oeuvre, elle l'en imprègne, elle s'y mélange. On ne se débarrasse pas comme ça du regard porté par tant de générations. C'est ainsi que je m'explique le cycle des " redécouvertes " des arts antiques, quand l'oeil s'est suffisamment " lavé ", pour savoir "relire".

Et l'interrogation de Kandinsky n'a peut être interpellé que cent personnes, pendant dix ans, va savoir, le Roi n'est plus nu de nos jours, mon pauvre monsieur, c'est un squelette. Mais qu'importe, quand bien même eussent-ils été dix, cinq, un, elle devait exister. Quand bien même elle n'aurait sauvé que lui, elle mérite de vivre.
Quel subtil équilibre a-t-elle déplacé, quel gramme a-t-elle ajouté dans un plateau, et qu'est ce qui a basculé, et qui n'aurait pas ?
Quelle idée, chez tel autre peintre, a jailli en le voyant ? Quelle envie de peindre a pris cette maman, qui enseignera le dessin à son tour à son Picasso de fils ?

Posté par Hermine, 10 septembre 2009 à 20:20

Je crois que si aussi.

Si je peux me permettre, je pense qu'il faut ne pas avoir honte de remettre ce débat sur la table. Je voudrais apporter un peu de reflets sur l'eau du moulin d'Evelyne.
Qu'il s'affranchisse totalement d'un contenu dans son " objectif", pour ne garder, mettons que son rapport au geste (Pollock...), qu'il aille aux limites de la possibilité "formelle" d'expression (Klein, Soulages...), où qu'il se positionne (sauf peut être Duchamp, " perché "), celui qui pose une oeuvre visible ne peut empêcher que cette oeuvre souffre la comparaison du visible, souffre l'interrogation de la différence, du même au dissemblable...

Que le créateur ait rejeté cette interrogation, possible, mais de même, il ne peut empêcher les autres de s'y livrer, et du coup, même malgré lui, cet incessant questionnement ne peut plus ne pas exister.

La pratique s'intègre au vécu de l'oeuvre, elle l'en imprègne, elle s'y mélange. On ne se débarrasse pas comme ça du regard porté par tant de générations. C'est ainsi que je m'explique le cycle des " redécouvertes " des arts antiques, quand l'oeil s'est suffisamment " lavé ", pour savoir "relire".

Et l'interrogation de Kandinsky n'a peut être interpellé que cent personnes, pendant dix ans, va savoir, le Roi n'est plus nu de nos jours, mon pauvre monsieur, c'est un squelette. Mais qu'importe, quand bien même eussent-ils été dix, cinq, un, elle devait exister. Quand bien même elle n'aurait sauvé que lui, elle mérite de vivre.
Quel subtil équilibre a-t-elle déplacé, quel gramme a-t-elle ajouté dans un plateau, et qu'est ce qui a basculé, et qui n'aurait pas ?
Quelle idée, chez tel autre peintre, a jailli en le voyant ? Quelle envie de peindre a pris cette maman, qui enseignera le dessin à son tour à son Picasso de fils ?

Posté par Hermine, 10 septembre 2009 à 21:30

Bis repetita...

Ah désolée,

Cliquai-je vraiment deux fois ? Il ne m'en souvient pas, mais bon, désolée.

Posté par Hermine, 11 septembre 2009 à 08:53

Bis repetita...

Ah désolée,

Cliquai-je vraiment deux fois ? Il ne m'en souvient pas, mais bon, désolée.

Posté par Hermine, 11 septembre 2009 à 22:32

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